La Cornombrie

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Présentation succincte :

 

Ce royaume est une théocratie dirigée par La Sainte Eglise de la Vraie Foi. Il est dirigé d’une main de fer par le Pape Malraux Ier. Le Magister possède les pleins pouvoirs sur la Cornombrie car la couronne n’est plus double. Le second souverain, le puissant Roi-Dieu d’Erévorn a rendu son indépendance à la Cornombrie depuis janvier 1452.

 La hiérarchie des dignitaires de l’Eglise de la Cornombrie est la suivante : pape, cardinal-évêque, cardinal-inquisiteur, cardinal-prêtre, cardinal-diacre, archevêque, évêque, archiprêtre, frère-supérieur (inquisition), abbé/recteur/prieur, prêtre, diacre.

Le royaume est géré par diverses institutions au pouvoir double : spirituel et temporel. Parmi les institutions, nommons le Collège de la Voie du Sauveur (conseillers du pape et ses légats dans les régions) ; la chambre apostolique (ministère des finances) ; la chancellerie (archives des actes papales et administratifs) ; l’officialité (justices) l’inquisition ; le conseil des veilleurs (surveillance de toute action hérétique détectée : magies de toutes sortes, pensées blasphématoires).

De nombreuses lois veillent au « salut des sujets » et il vaut mieux se renseigner sur ces lois lorsqu’on se rend en Cornombrie :

·        La magie de quelque sorte quelle soit est interdite car pratiquer par des hérétiques et des adeptes du Démon. Par contre la dernière bulle papale est revenu sur la Nécromancie et l’accepte si elle est pratiquée par des membres du clergé de la Sainte Inquisition.

·        Toute hérétique dont la culpabilité a été prouvée sera mise à mort et son âme perfide recommandée à Dieu

·        Les règles de vie édictées par la Vraie Foi doivent toujours être respectées. Tout individu qui ne les respecte pas se verra « rééduquer » par la sainte Inquisition. Toute personne irrécupérable sera considéré comme infidèle et mis à mort de la manière la plus appropriée.

·        Parmi les règles divines citons le respect des heures de prières, la présence à au moins deux offices dans la semaine est obligatoire ; le vendredi est un jour maigre ; le mois de mars est un mois de carême ; etc.

·        Tout hérétique qui souhaite entrer sur le territoire doit jurer par deux fois sur la bible qu’il n’utilisera pas sa magie diabolique sur le territoire saint et il lui sera donner une croix de Dieu qu’il devra toujours avoir avec lui. S’il ne l’a pas lors d’un contrôle de la milice, il sera immédiatement mis à mort. En cas de vol, il doit en informer immédiatement la milice ou la sainte inquisition qui lui en remettra un autre.

·        Tout personne prise à blasphémer, à faire un sacrilège sera envoyé auprès de l’inquisition qui statuera sur son cas.

 

Le commerce est bien sûr étroitement contrôlé par la Sainte Eglise. Les gens de Cornombrie sont tous reconnaissants envers le souverain pontifical et la Sainte Eglise.

Des rumeurs affirment que des dissensions sont apparues dans le clergé concernant le fanatisme ambiant. Certains prêtres ont réclamé de la part du Magister plus de tolérance envers les autres peuples d’Elleslande. Ils sont aujourd’hui considérés comme des hérétiques et ont été excommuniés. Ils sont recherchés par les forces de l’Inquisition. On raconte aussi qu’ils se sont réunis et ont élus un autre pape. Mais aucune preuve n’existe pour étayer cette rumeur.

           

            Eclaircissements :

           

            Depuis le retour des ambassadeurs en 1451, la Cornombrie a reconnu l’ordre des templiers de glissorn, formé par des seigneurs de guerre, adeptes de la Vraie Foi. En outre, elle a eu l’espoir de trouver un jour son indépendance suite aux paroles du prince Héthyl. Quel ne fut pas sa surprise lorsque le Roi Dieu invita le pape Malraux en janvier 1452, pour lui faire part de son désir d’offrir l’indépendance à la Cornombrie.

            Le pape accepta avec inquiétude mais le roi dieu semblait sincère. Le pape eut vite l’occasion de se pencher vers d’autres problèmes car la population du sud du territoire, aigrie par la faim et le fanatisme attaqua les greniers épiscopaux où étaient gardes les blés appartenant à l’Eglise pour son usage personnel et se révolta, suivi rapidement par les troupes locales. Une guerre civile éclata entre ces rebelles et les fidèles du pape. Elle se poursuit encore aujourd’hui. Ce qui est étrange aux yeux du Pape car la population aurait du être maté depuis longtemps. Il usa de ruse pour la calmer et y parvint quelque peu : il annonça le jugement et la mise à mort des évêques des régions soulevées pour non respect des bulles papales d’il y a deux ans qui demandaient la création d’ordres chargés d’apporter secours et nourritures à la population en ces temps de crise. Les pauvres victimes désignées furent torturés jusqu’à la folie et brûlaient vives.

            Cela calma certes une partie de la population mais trois places résistèrent encore au pape et à ces troupes.

 

 Le Jugement honteux des Evêques, la bulle papale de 1452 et la nouvelle Bulle (reconnaissance le droit d’utiliser les corps des défunts comme armées du Sauveur contre le Démon) eurent des conséquences plus discrètes mais plus importantes pour la théocratie de Cornombrie et pour la Vraie Foi dans toute l’île. De nombreux dirigeants ecclésiastiques n’apprécièrent pas l’action du pape et ont rejoint l’Eglise d’algandie. D’autres ont fait scission et rejettent l’autorité papale qu’ils estiment perverti. Des rumeurs parlent d’un rassemblement prochain de prêtres opposés au Pape Malraux mais le lieu de réunion n’est pas connu. Sans doute verra-t-on s’ériger un nouveau Pape en cette occasion ! Si cela se faisait, l’affaire serait grave et les populations croyantes se retrouvaient dans les difficultés incommensurables.

 

Un autre événement majeur est arrivé en début d’année. Un détachement militaire de Glissorn a attaqué l’île de Wendigor où se trouvait un grand sanctuaire de la Vraie Foi qui cachait une Relique des plus importantes. Ces troupes ont ravagé le sanctuaire, tuant et pillant les lieux, s’emparant de toutes les richesses y compris la Relique. Ce drame, cette tragédie inqualifiable fut un électrochoc pour la Cornombrie. Le pape demanda des explications aux souverains de Glissorn qui affirmèrent n’être en rien dans cette triste histoire, qu’ils allaient de ce pas rechercher les coupables et ramener la Relique en lieu sûr. Le Pape ne crut pas un mot de leurs plates excuses et envoya l’Inquisition à la recherche des Profanateurs pour les tuer et ramener la Relique en sa demeure papale. Durant la recherche de la Relique, les inquisiteurs se retrouvèrent face à la Sainte de Glissorn. Or, d’après les rapports de la réunion de New Brymstone, cette Sainte avait vu sa chair souillée par du sang de vampire et avait ensuite été soigné par une prêtresse elfe noire. Les inquisiteurs décidèrent donc de l’interroger plus avant afin qu’il vérifie son état de sainteté. Ils l’appréhendèrent et la mirent à l’Epreuve. Durant les heures qui suivirent, ils la reconnurent « démoniaque » et la condamnèrent à mort. Elle fut conduite en Criggen Varas et fut brûlé sur la place publique devant la demeure papale.

 

            Personnalités importantes :

           

            Le pape Malraux 

            Le Grand Cardinal inquisiteur : Père Ignace de Canterbury

            Les 12 Cardinaux du Sauveur :       monseigneur Jean de Clairveaux

                                                                       Monseigneur François d’Aspet

                                                                       Monseigneur Maurice de Bergerac

                                                                       Monseigneur Julio de Spacelari

                                                                       Monseigneur Lucien de Montbrave

                                                                       Monseigneur Thomas d’Assise

                                                                       Monseigneur Arnaud de Guise

                                                                       Monseigneur Anne-Marie de Beranguis

                                                                       Etc…

 

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