Le Clan du Serpent : Le peuple de Dhuruvguer

1. Géographie

D'immenses steppes balayées par les vents, un climat sec peu clément avec des écarts de température conséquents, tels seraient les premières impressions d'un voyageur égaré en ces lieux. À cause de la présence des montagnes du Dragon à l'ouest, asséchant les vents avant qu'ils puissent atteindre les hauts plateaux, une grande étendue aride s'étend au sud-ouest du territoire. Du désert de Gashaar désespérément vide de toute vie, on dit que les pierres prennent vie et qu'elles se livrent à d'étranges cérémonies. Est-ce seulement l'imagination des rares voyageurs qui crurent voir quelques signes dans ces pierres éparpillées au sol...

Quand aux fleuves, le plus petit Sen'aaral part des montagnes de l'ouest et se jette dans la mer Mistrale. Sa présence est importante car il est la ligne de vie des populations s'occupant de la protection des côtes. Partant du sud des montagnes du Dragon, Sen'tsagaan l'imperturbable traverse le désert de Gashaar, les steppes de l'est, les territoires du clan du Coq et arrive finalement au Golf du Dragon céleste.

La végétation

En dehors de la zone aride, le reste du territoire est surtout peuplé de petits arbustes et de rares arbres. Pendant la période de renouveau, les arbustes se parent d'une belle couleur rouge preuve de l'abondance de leurs baies. Celles-ci sont très prisés par les troupeaux et elles déterminent souvent le lieu de halte idéal. Un voyageur pourra avoir la surprise de voir apparaître sous ses yeux une végétation inattendue si une ondée se manifeste à ce moment là. Du sol jaillira d'innombrables fleures rouges aux cotés de jeunes pousses d'herbes, essayant de profiter au maximum de ce bref état de grâce accordé par les pluies. Ces apparitions miraculeuses pour l'étranger ont alimenté toutes sortes de légendes sanguinaires associées à ces lieux.

La vie animale

En dehors de bêtes domestiquées par l'Homme comme le Cheval, la Chèvre et le Yak, le territoire compte peu de grands animaux sauvages. On notera la présence de la Ghoon'dib où « souris verte » dans le langage impérial qui n'est non pas verte comme son nom pourrait le laisser penser mais plutôt brune. Pourvue d'une paire d'oreilles étonnante, on la retrouve dans les steppes de l'est, la plupart du temps au milieu des végétations éphémères d'où son nom. Celle-ci devra se méfier des serpents Yar'tai qui peuvent roder la journée car ceux-ci sont patients, vifs et mortels. De couleur sable, pouvant se déplacer à la vitesse d'un chien, ce sont de redoutables prédateurs que craignent la plupart des animaux. Mais du haut des montagnes, les aigles Tsagaanoo veillent à l'équilibre du monde des hauts plateaux.

Les moyens d'accès

Il n'est point aisé avec tous ces obstacles pour un voyageur ordinaire d'atteindre ce lieu depuis l'ouest. Car après avoir peiné dans le froid, essayant tant bien que mal de traverser les pics et précipices, il aura sûrement la chance de se retrouver en charmante compagnie. Si tels sont ses pensées, sont voyage se terminera malheureusement ici, malgré toute sa vaillance. Ces montagnes abritent en effet des femmes vouées au culte du Dragon pour qui aucun mâle n'est autorisé à y pénétrer.

Si malgré tout il souhaite venir, il lui reste la possibilité de naviguer sur la mer Mistrale. Mais il devra faire attention à ne pas être pris pour les voisins Krarthans qui ont l'habitude de débarquer sur ces terres car il risquerait bien de recevoir l'accueil qui leur est traditionnellement réservé : des nuées de flèches assez nombreuses pour assombrir un ciel d'été.

2. Politique

Une impression d'extrême vitalité se dégage des habitants de ce territoire. Confrontés quotidiennement aux rudesses du climat, au manque de ressources naturelles et aux harcèlements fréquents de l'empire Krarth voisin, un esprit de grande solidarité et d'efficacité marque ce peuple. Ici, chaque personne est consciente de son rôle à jouer qu'elle soit petite ou grande, car la survie est une lutte de tous les jours. Nomades dans leur cœur et leur âme, les yaks, moutons et chèvres sont le fondement de leur mode de vie, les pâturages sont leur espace vital et le ciel au-dessus est leur liberté.

Les ouragans et les bourrasques de la steppe sont semblables aux tempêtes qui agitent la mer. Les crinières des chevaux ressemblent à l'écume des vagues. Le nomade est un marin qui se mesure aux éléments et navigue la nuit en fixant un amer, le pique d'or de l'étoile Polaire. Et la ger est son port d'attache, comme une ancre jetée dans l'océan d'herbes.

Organisation des différents aïmag

Un Guerrier Serpent par J. Greywolf

Les aïmag sont des regroupements de familles ayant des aspirations communes. Elles sont toutes dirigées par le Neg Khaan à qui elles doivent fidélité et obéissance absolue. En retour, celui-ci est responsable de la prospérité et de la survie des siens. Pour prétendre au titre de Neg Khaan, il est nécessaire d'être choisi par les femmes de sa famille, d'avoir vécu au moins 10 années à l'aïmag du Nekhan et de passer quatre épreuves. La première éprouve l'aptitude à l'élevage et au dressage des animaux, la deuxième l'habileté au maniement des armes, la troisième le charisme et le raisonnement. La dernière épreuve se fait seul à seul avec la Chaman dans sa Khargher et peut durer plusieurs jours. Elle est propre à chaque prétendant et il arrive très souvent que celui-ci sombre dans la folie. Il devient alors un des « Gher de qui » où littéralement en dialecte impérial, « les maisons qui savent » .

L'aïmag des terres intérieures : Nekhan

Cœur de la vie des Dhuruvguer, il constitue l'identité même de ce peuple : un idéal de liberté et de tranquillité. Aïmag le plus peuplé et possédant les plus grands élevages, il troque ses surplus de viandes, boissons, lainages aux autres aïmag contre armes et divers objets manufacturés. Pendant les premiers mois du Ghuravdugeer, les troupeaux sont déplacés au nord des grandes steppes de l'est. Progressivement, les mois passant, l'aïmag descend vers le sud et traverse la ligne de pouvoir. Il n'est pas rare de les voir descendre vers les territoires du clan du Coq, profitant de la route commercial pour survivre pendant les mauvaises années. Avec le redoux, les troupeaux remontent alors vers la mer en coupant pour la deuxième fois de l'année la ligne de pouvoir.

Le troupeau et les produits qui en dérivent satisfont presque entièrement les besoins des Nekhan. Ils leur procurent la matière première pour leur artisanat : la nourriture (viande, lait de jument fermenté, laitage), vêtement (peau, laine), combustible, éclairage (graisse), habitat (revêtement en feutre de la ger), vaisselle domestique (« koumisse », gourde en cuir), moyens de portage et de transport (chameaux et chevaux), unité d'échange commerciale (mouton) avec les autres aïmags. Cependant, tous les besoins ne peuvent pas être couvert, comme les objets en métal et les divers tissus. Ils se les procurent alors grâce au troque avec les aïmag Ihurhan et Senhan.

  • Précepte La liberté
  • Activités L'élevage, le culte aux ancêtres
  • Adage « Être enchaîné à la maison est un triste sort.
  • Être sur les routes donne la liberté et la liberté, c'est la vie.
  • Vivre en liberté est la plus grande chance pour un nomade. »

L'aïmag du littoral : Senhan

Constitué à l'origine de combattants s'occupant de la protection des côtes après l'invasion Krarthan, le groupe est au fil des temps devenu indépendant avec l'arrivée de leurs familles. La mission qui leur a été confié par le peuple Dhuruvger est de repousser tout étranger tentant de rentrer dans les territoires. Pour cela, ils usent volontiers de la terreur, tuant les équipages ayant l'imprudence de mettre pied à terre et en prenant soin bien sûr de laisser quelques survivants. Pour l'étranger et en particulier pour les victimes potentielles, ces actes de tueries paraissent barbares et inutiles mais en fait, ils permettent surtout aux Senhan, souvent faibles en nombre de mener à bien leur mission. Aïmag possédant les meilleurs archers de Dhuruvguer, il est un passage obligé pour tout Homme souhaitant se perfectionner au maniement des armes. Étant obligé de rester vigilant à toute époque de l'année, leurs déplacements s'effectuent le long de la côte sans jamais s'en éloigner de plus d'une demi journée de cheval.

Des artisans travaillant le métal composent aussi la population de cet aïmag. Mais, ne possédant pas de gisements de fer valables, ils en récupèrent la majeur partie des armes laissées par leurs voisins Krarthiens. La renommée de certains leur a valu d'être hébergés chez des clients Nekhan, à leur frais et pendant tout le temps nécessaire à la réalisation de la commande.

  • Précepte La vigilance
  • Activités La défense des côtes, la formation au combat, l'élevage
  • Adage « Un père ne peut empêcher son fils de monter un cheval sauvage, et le fils ne peut empêcher le cheval de le jeter à terre. »

L'aïmag des montagnes : Ihurhan

Nomades montagnards fiers, ils ont été les premiers à avoir rencontré les troupes de l'empire. On dit qu'ils jouèrent un grand rôle dans le conflit qui opposa le clan à Krarth et ils établirent les premiers liens commerciaux avec l'Empire. On peut dire que c'est en partie grâce à ces bonnes relations que le peuple de Dhuruvguer connaît aujourd'hui une certaine autonomie. Mais de façon plus pragmatique, il est probable que leur position géographique par rapport à Krarth ne soit pas étrangère à cette politique. De plus, grâce au commerce qu'entretient les Ihurhan avec l'empire, la diffusion rapide de la parole de l'empereur, de la culture, et de divers objets manufacturés vers les autres aïmags a été possible.

  • Précepte La raison
  • Activités L'entretient des relations impériales, le commerce, l'élevage
  • Adage « Nous, Ihuran du peuple Dhuruvguer, nous devons prendre soin de nous.
  • Les gens des territoires voisins jalousent notre liberté.
  • Pour cette raison, chaque fois que nous devons prendre une décision, nous réfléchissons aux conséquences avant, à la liberté pour les futures générations. »

Art militaire

Un archer serpent par J. Greywolf

L'arc est la discipline favorite des Dhuruvgeriens. Ils possèdent en plus de leur arme de jet, de nombreuses lames courtes qui font généralement usage tant au combat que dans leur vie quotidienne.

Leurs protections peuvent paraître assez dérisoires : une simple armure de cuire la plus part du temps. Mais leur première défense, c'est leur mobilité. De plus, face aux projectiles perforants, ils sont vêtus d'un habit en soie sous leurs armures. Celui-ci ne se perce pas et permet de retirer le projectile rapidement et avec peu de séquelles. Ainsi, même après avoir été touché, ils peuvent repartir au combat avec la rage bien souvent comme compagnon.

Attaquant rarement de manière frontale, ils sont très souvent équipés du stricte minimum : un arc, une épée courte et une armure de cuire. Cela leur permet de fondre sur leurs ennemis par surprise, puis de se replier avant toute réaction adverse.

Excellents combattants au corps à corps avec de courtes lames, peu d'ennemis peuvent se venter d'avoir survécus à un de ces duels. Il n'y aurait peut être que les élites du clans du Bélier qui pourraient rivaliser, a-t-on l'habitude d'entendre, mais aucune confrontation directe n'a encore jamais eu lieu.

3. Le Chamanisme, une école de vie

Le chamanisme imprègne profondément la culture Dhuruvguerienne. Seul les femmes peuvent représenter le culte et amener la communion entre les esprits et les Hommes. Elles habitent dans des Khargher, ger ouvertes sur le dessus et soutenant un très grand nombre de morceaux de tissus attachés sur les lignes porteuses.

Les trois aïmags ont une grande importance symbolique dans la tradition chamanique car ils représente le monde des nomades dans l'espace et le temps. Dans la mythologie Dhuruvguerienne, le serpent Arta est maître des étendues infinies et est lui même monde. Il eu trois enfants, Negan qui naquit dans son coeur, Sengan dans sa queue et Kharan dans sa tête. Le premier décida de perpétuer le mode de vie et les traditions passées, le deuxième de les protéger à l'instant présent et le troisième de préparer le futur.

On peut maintenant comprendre la signification de certains rites. Pendant la fête du Naadam, le seul moment de l'année où les trois aïmags forment la ligne de pouvoir « Arthak », on assiste ainsi à la renaissance d'Arta.

« Pourtant, quoi qu'il en soit du devenir du monde, les mâchoires qui ont mastiqué l'herbe du pâturage iront blanchir parmi les ossements mais l'herbe de la steppe verdira éternellement. »

Le chamanisme dans sa forme la plus pure, est tournée vers le retour aux esprits de la nature. On prétend qu'il existe dans le désert de Gashaar des formes de vie « surnaturelles ». D'après ces mêmes dire, des voyageurs ont été frappés par des pluies de pierres. D'autres prétendent même avoir vu des pierres se mouvoir dans le sable sans aucune aide.

Les coutumes et traditions

La ligne de pouvoir désignée sous le nom « Arthak » sépare les pâturages de la saison chaude et froide en partant à l'ouest du fleuve Sen'aaral jusqu'aux montagnes des territoires impériaux. Deux fois dans l'année en milieu de saison, les trois aïmag se trouvent alors sur cette ligne ce qui donne lieu à la fête du Naadam. De façon pratique, c'est la seule fête regroupant tous les Dhuruvguer car c'est l'unique moment de l'année où l'on est sûr de pouvoir tous les trouver rapidement. Mais malheureusement, c'est aussi à cette période que les impôts de l'empire sont récoltés...

Pendant la fête du Naadam, plusieurs épreuves ont lieu :
– épreuves de cavalerie et de tir à l'arc
– lutte, tiré de corde

4. Histoire

Au début, il y eu les esprits. C'est ainsi que la légende commence. Ce territoire et tous les autres alentours étaient vierge de toute présence humaine. De terribles esprits de la nature, dans toute leur force, régnaient sans partage sur ces terres. Lorsque les premiers hommes arrivèrent, attirés par la promesse d'une vie nouvelle, ils durent se plier à ces nouvelles lois pour rester en ces lieux.

Lors du grand chamboulement, le Phoenix ainsi tous les autres esprits furent capturés. Le nomades habitant en ces temps là sur les hauts plateaux prirent le Serpent au piège dans le pommeau sacré détenu par le chef du clan. Ils étaient répartis en trois grandes familles : ils devinrent le clan de Dhruvger.

Les relations extérieures avec l'empire de Krarth

Territoire longtemps convoité par les krarthans car le plus accessible, il a été pendant un certain temps partiellement envahi par ceux-ci. Mais grâce à l'accord conclue avec l'empreur de Kahiuru, ils purent être repoussés. Pour contrer les forces de destruction et de mort krarthan, l'empire envoya alors des forces spécialisées contre les nécromants en plus de ses troupes régulières. Un bon nombre de nomades du clan du Serpent se joignis dans ses forces spéciales et ils permirent la libération du territoire après de terribles combats. On raconte qu'une unité d'élite « Les tireurs d'aigle » décima un groupe d'adversaires dix fois plus nombreux, grâce à leur rapidité de mouvement, à leurs volées meurtrières et à la bénédiction des esprits de la Nature. Ils acquirent ainsi un grand prestige au sein de leurs familles et décidèrent de s'installer sur les côtes : ils créèrent l'aïmag du Senhan. Des postes de guets, des garnisons et différentes structures de défense furent construites avec l'aide de l'empire pour consolider la victoire et empêcher toute nouvelle tentative belliqueuse des krarthans.

L'histoire de la séparation avec le clan du Bélier

Lors de la période de reconquête du territoire avec l'aide des troupes de l'empire, on vit apparaître une petite troupe de combattants d'élites sans pitié, dirigés par un dénommé Scythe. Après la reconquête du territoire Dhuruvgerien, ce groupe décida de continuer la chasse Krarthan au delà des monts du Dragon en opposition avec la décision du chef du clan. Malgré de nombreuses victoires, ils durent battre en retraite face à la puissance mobilisée par Krarth. A son retour, Scythe garda une rancoeur tenace contre les chefs du clan pour ne pas l'avoir aidé dans sa campagne. Méprisant le nouvel allié Kariulu qui n'était pour lui qu'un autre envahisseur, il décida de partir le plus loin possible pour fonder son propre clan, le clan du Bélier. Il est a noté que actuellement, même si les plaies ne se sont pas toutes refermées, les clans du Serpent et du Bélier gardent des relations privilégiées.

L'intégration à l'empire de Kalihuru

Le premier contacte eu lieu alors que le clan du serpent connaissait de graves problèmes. Une grande partie de son territoire était aux mains des Krarthans et toutes les tentatives pour les repousser avaient échoués. Pendant ces temps là, des nomades décidèrent de partir dans les montagnes à l'Est, espérant pouvoir ainsi échapper à la furie Krarthan. De part leur renonciation, ils furent « exclus » du clan du Serpent et durent se débrouiller seuls. Les premiers temps furent durs et beaucoup périrent. C'est alors qu'ils rencontrèrent Xi Namo, envoyé de l'empereur de Kahihuru qui leur proposa très habilement d'entrer dans le protectorat de l'empire pour bénéficier des ressources qui leurs faisaient cruellement défaut. Non dénué de bon sens malgré une certaine fierté, ils espérèrent qu'avec cette nouvelle « alliance », ils pourraient retrouver leur place au sein du clan si l'Empire honorait son engagement et parvenait à repousser les Krarthans. C'est pour cela qu'ils prirent la dangereuse initiative d'entériner l'accord au nom de tout le clan.

Peu de temps après la signature de l'accord, des troupes de l’empire arrivèrent sur les hauts plateaux, accompagnés de quelques nomades des montagnes. Ceux-ci furent accueil par les Nekhan tout d'abord avec grande méfiance, car ils ne comprenaient pas pourquoi des troupes étrangères leurs viendraient en aide. Après d'âpres discussions qui ne passèrent pas loin d'une véritable bataille, les Nekhan acceptèrent cette aide, comprenant qu'ils n'avaient pas le choix : accepter la tutelle de l'Empire ou la destruction de leur clan. L'intervention de l'Empire permit alors la reconquête des territoires et les Krarthans furent renvoyés dans leurs territoires. Avec ce succès, l'empire tenta de resserrer son emprise sur ce nouveau territoire mais des interventions habiles des nomades des montagnes permirent de garantir une certaine autonomie au clan.

Comme l'avaient prévus les nomades des montagnes, ils furent réhabilités non sans quelques tentions, à condition qu'ils restent là où ils s'étaient réfugiés. Ils furent alors appelés les Iurhan.

De nos jours

Depuis ces dernières années, avec la croissance de l'influence impériale, il existe une certaine résistance au changement, surtout chez les Nekhan et qui pourrait être illustrée par cette phrase :
« Nous, les nomades, nous ne sommes pas fait pour vivre à cette époque. Tout le monde est pressé, personne n'a du temps et personne n'arrive nulle part. Dans toute cette hâte, ils s'éloignent de la vraie vie. »

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